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    Afrique – Chine : le coronavirus nuit au business - Les Pharaons

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    Afrique – Chine : le coronavirus nuit au business

    Les économies africaines subissent également les effets du coronavirus ; la Chine étant leur premier partenaire commercial.

    La Chine représentait encore il y a quelques semaines, le 5e du PIB mondial.

    En 2019, le volume des échanges entre la Chine et l’Afrique a atteint le nombre record de 208,7 milliards de dollars américains.

    Malgré un déficit commercial de 17,7 milliards de dollars, les échanges se sont poursuivis entre les 2 acteurs jusqu‘à l’apparition du coronavirus en décembre dernier. Et aujourd’hui, ce sont des centaines de consommateurs qui sont coincés dans toute la Chine.

    Maintien de la réduction de la production de pétrole

    L’organisation des pays exportateurs de pétrole a dû maintenir la réduction de sa production de pétrole jusqu‘à la fin de cette année.

    Le secteur pétrolier mondial connaît également des perturbations dues à l‘épidémie du coronavirus.

    Après une première réduction à 1,7 million de baril par jour pour soutenir les cours du brut, le comité technique de l’Opep,l’organisation des pays exportateurs de pétrole, recommande de prolonger l’accord de réduction de la production de pétrole jusqu’à fin 2020 et de procéder à une réduction additionnelle jusqu‘à la fin du deuxième trimestre

    Malawi : des manifestants cadenassent les bureaux de la commission électorale

    Des manifestants ont symboliquement bloqué jeudi au Malawi, avec des chaînes et des cadenas, l’accès aux bureaux de la commission électorale, accusée d’“incompétence” par la Cour constitutionnelle, qui a annulé l‘élection présidentielle de mai 2019, ont constaté des journalistes de l’AFP.

    Plusieurs milliers de personnes ont manifesté dans les capitales politique Lilongwe et économique Blantyre et marché vers les bureaux de la Commission électorale du Malawi (MEC).

    Ils ont ensuite cadenassé, sous les yeux de l’armée impassible, les portails et portes de la MEC pour demander la démission de la présidente de la commission, Jane Ansah.

    “Ansah, ça suffit”, pouvait-on lire sur des banderoles brandies par des manifestants à Lilongwe.

    “Nous ne nous arrêterons pas tant que Jane Ansah n’a pas démissionné”, a expliqué l’un des organisateurs de la manifestation à Blantyre, Masauko Thawe.

    “Les Malawites ont prouvé qu’ils ne sont pas contents avec la façon dont la MEC est gérée (…). On ne peut pas lui faire confiance. Nous avons besoin d’une nouvelle MEC”, a-t-il estimé.

    “Jane Ansah devrait démissionner parce qu’elle est la cause de tous ces problèmes”, a ajouté un autre manifestant, Emmanuel Mbeta.

    La semaine dernière, la Cour constitutionnelle a annulé l‘élection présidentielle du 21 mai 2019, remportée de justesse, selon la MEC, par le chef de l’Etat sortant Peter Mutharika.

    Quelle suite à l’appel de la MEC et du président Mutharika ?

    Elle a justifié l’invalidation du scrutin par les “irrégularités systématiques et graves”, notamment le recours au liquide correcteur blanc sur de nombreux procès-verbaux de la présidentielle. Elle a ordonné l’organisation d’un nouveau scrutin “dans les 150 jours”.

    Mercredi, Jane Ansah a affirmé devant une commission parlementaire qu’il n’y avait “pas de preuve que le Tipp-Ex ait été utilisé pour favoriser un candidat”.

    Des propos qui ont suscité la colère des partisans de l’opposition descendus dans la rue jeudi. Peter Mutharika et la commission électorale ont fait appel de l’arrêt historique de la Cour constitutionnelle et demandé la suspension du jugement invalidant la présidentielle.

    Mercredi, la justice leur a donné tort sur le deuxième point. Elle doit encore se prononcer sur l’appel du président et de la MEC.

    C’est la première fois qu’un scrutin est annulé au Malawi, petit pays d’Afrique australe, et la deuxième fois sur le continent, après l’invalidation de la présidentielle au Kenya en 2017.


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    Les PHARAONS est  un  quotidien béninois paraissant au Bénin , disponible également dans une  version en ligne.

    Fondé depuis 2004, le journal paraît pour la première fois la même année mais s’arrête à 8 numéros seulement.  Il sera repris en 2014  avec une équipe de jeunes journalistes rompus à la tâche.


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