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    Afrique/Présidentielle 2020 au Togo AGbéyomè KODJO revient sur les exigences de l’opposition pour un scrutin transparent - Les Pharaons

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    Afrique/Présidentielle 2020 au Togo

    AGbéyomè KODJO revient sur les exigences de l’opposition pour un scrutin transparent

     

    Renaud ACCROMBESSY

     

    Au cours de l’entretien accordé à la web Tv binews, le principal candidat de l’opposition togolaise à la présidentielle du 22 Février prochain est revenu sur la question de la transparence et de la crédibilité du scrutin à venir. Visiblement, pour le candidat de la Dynamique Monseigneur Kpodrzo, le régime en place dans son pays est un spécialiste du trucage des élections. Agbéyomè KODJO va alors exposer les trois exigences du mouvement citoyen qui le porte à cette présidentielle.

    L’opposition togolaise veut des gages de transparence du scrutin du 22 Février prochain. Face au silence du régime de Faure Gnassingbé qui contrôle plus ou moins toutes les structures impliquées dans l’organisation dudit scrutin, l’opposition, avec à sa tête le candidat de l’Initiative Monseigneur Kpodzro a rencontré le G5 (groupe composé des Ambassadeurs de la France, de l’Allemagne, des Etats-Unis, du Pnud et de l’Union européenne) pour échanger sur les voies et moyens d’organisation d’une élection réellement transparente.

    « Si nous voulons des lendemains apaisés après l’élection du 22 Février, il y a un minimum de garanties qu’il faut nous offrir » a indiqué Agbéwoyè Kodjo sur la chaine de télévision binews. « Aux termes de la loi, les forces de défense et de sécurité votent 48 heures avant la date du scrutin. Nous demandons le dépouillement immédiat suivi de l’annonce des résultats juste après la clôture du vote », va, en premier lieu, exiger le président du Mouvement populaire pour la démocratie et le développement.

    Poursuivant ses conditions pour la transparence du scrutin, le chef de file de l’opposition togolaise réclame deuxièmement, que les délégués des candidats dans chaque bureau de vote pointent le nombre de votants à l’entrée des bureaux de vote. A l’en croire, « ce système permet de connaitre le nombre exact de votants à la clôture du vote ; ainsi, nous éliminons les bourrages d’urnes et les cas de vote multiple. Cela a été implémenté récemment en Guinée-Bissau ».

    Enfin, celui qui se dit assuré de gagner le scrutin présidentiel exige « la fin de l’industrie des procès-verbaux ». Selon lui, la pratique consiste à donner copie des P.V. aux seuls organes impliqués dans l’organisation du vote. Ce qui est, estime-t-il contraire à la loi qui veut que chaque délégué de chaque candidat au niveau de chaque bureau vote reçoive également une copie du P.V. de vote. « Cela permet de limiter énormément les cas de fraude », va-t-il préciser.

    Il va conclure sur cette question en laissant entendre que si ces trois conditions étaient remplies, il n’y aurait aucune raison de ne pas croire à la crédibilité des résultats de l’élection du 22 Février prochain.


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