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    #Bénin/Décentralisation Bilan des 100 jours de la 4ème mandature : Entre tapage médiatique et discours d’autosatisfaction - Les Pharaons

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    Environ une centaine de jours qu’ont été installés la plupart des conseils communaux de la 4ème mandature de l’ère de la décentralisation. Si objectivement, les trois mois et 10 jours d’existence des exécutifs communaux sont insuffisants pour dresser un premier bilan de leurs actions, les maires ne partagent visiblement pas cet avis. Leurs différentes cellules de communication inondent depuis le week-end les réseaux sociaux de déclarations et autres messages d’autosatisfaction de la gestion des édiles des communes du pays. Or la réalité est tout autre sur le terrain. A part quelques travaux dont la pertinence semble évidente, presque rien n’est encore dans des communes où tout reste à faire.

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    Il n’est un secret pour personne que la majorité des maires issus des élections municipales et communales du 17 Mai dernier a suscité de nombreux espoirs dans le pays à l’annonce de leurs sacres. De Bohicon à Abomey-Calavi en passant par Porto-Novo, Ouidah Djougou ou encore Bembéréké, les nouveaux élus semblaient avoir tout pour réussir : ambition, jeunesse, expérience, détermination, vision et surtout le soutien précieux du pouvoir central décidé à donner un nouveau coup de fouet à décentralisation, toujours balbutiante malgré presque deux décennies de vie.

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    Mais à l’heure du premier bilan, il est loisible d’observer que les lauriers sont presqu’inexistants. A défaut de réels résultats à présenter à leurs administrés, c’est à un tapage médiatique sans précédent auquel on assiste plutôt. Les communicants des maires se livrent à des déclarations d’autosatisfaction ostentatoire. Or les impacts des premières actions ne sont pas encore très visibles pour les populations.

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    Mais tout n’est pas mauvais, loin s’en faut. Les motifs d’espérance sont nombreux. A Cotonou, Parakou, Porto-Novo ou Bohicon, le rythme imprimé à la nouvelle gestion de la cité semble bon. Des fortes décisions et mesures ont été prises et laissent envisager des lendemains meilleurs si la même dynamique est maintenue. Aux maires donc d’abandonner la communication tous azimuts sur les réseaux et sociaux et de s’attaquer aux réels défis qui attendent les communes. Tout, ou presque, est encore à faire.

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