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    #Bénin/Société Crise économique, Le sexe en solde permanent à Cotonou - Les Pharaons

    pute

    Tous les progrès ont toujours leurs revers. Cela est aussi vrai sur le plan des mœurs. Avec le développement de la technologie, les films pornographiques et les images du monde entier sont accessibles en un clic aux jeunes filles béninoises. Conséquence : perte de valeurs morales entrainant les filles vers des vices telle que la prostitution. Au stade Mathieu Kérékou de Cotonou, au carrefour de l’infosec, sur les trottoirs du collège Notre Dame des apôtres et même dans les bars de Cotonou, Calavi ou Parakou, les jeunes filles se prostituent pour des miettes.

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    Trouver une prostituée pour passer un bon moment sur l’esplanade (tant intérieure qu’extérieure) du stade Général Mathieu Kérékou ou ailleurs dans la ville de Cotonou est absolument facile. Par dizaines, des jeunes filles arpentent les esplanades du stade et les artères sombres de la capitale économique du Bénin dès la tombée d la nuit. Elles sont pour la plupart élèves, étudiantes, apprenties dans divers salons de la place ou même des professionnelles de la prostitution.

    Les abords du stade et les bars chauds sont devenus leur terrain de chasse prisé. Comme des dizaines d’hommes y vont pour  boire un coup, histoire de déstresser après le travail, les jeunes filles en quête de gain facile envahissent littéralement l’esplanade de ce haut lieu du sport à Cotonou. Contre une rémunération variant de 500f à 2000f CFA, elles vendent leur corps aux hommes, qui, après avoir pris un coup veulent en tirer un autre. Malgré la lutte sévère que mène la police du stade pour contrer ce phénomène, il ne cesse de prendre de l’ampleur. Et pour cause ? Les filles contrairement aux endroits réputés de prostitution n’ont pas de manière particulière de s’habiller. Elles sont parfois en uniforme de collège pour opérer leur sale besogne.

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    Mais un autre se développe de plus en plus avec la généralisation des TIC : le commerce du sexe via les réseaux sociaux. Avec des photos aguichantes sur leurs profils ou statuts WhatsApp et Facebook, le racolage est vite fait. Et tout se joue en inbox au moment des commentaires sur les photos. Il existe également des spécialistes qui publient les photos des modèles par ces biais et laissent un numéro de téléphone pour de plus amples informations. Des pratiques qui prouvent le niveau de déperdition des jeunes filles actuelles face aux problèmes économiques ou uniquement dans le but de gagner facilement de l’argent pour être à la mode (IPhone de classe, sacs et chaussures de luxe, vêtements haut de gamme…)

    Face à un tel fléau, seule la vigilance des parents peut permettre de mettre un terme à cette forme de prostitution « low-cost ».

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