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    Bénin/Éducation “Bivalence” des enseignants. Point d’accord entre syndicats et gouvernement - Les Pharaons

    anselme amoussou 2

    En parallèle à l’augmentation de la masse horaire des enseignants aspirants ( 30h de cours/ semaine), le gouvernement a aussi introduit dans le système éducatif une autre réforme : la bivalence. Selon le gouvernement béninois, pour combler le déficit d’enseignants qualifiés et offrir une éducation de qualité à tous les apprenants sur l’ensemble du territoire national, certains enseignants devraient pouvoir enseigner au moins deux différentes matières. La note de cadrage qui fait office d’explication a mentionné que les matières voisines logées dans le domaine de la littérature et celles logées dans le domaine des sciences dures pouvaient être couplées. Dans le concret, un enseignant d’histoire-géographie pouvait aussi dispenser des cours de la langue française ; un enseignant de philosophie pourrait dispenser des cours de français ou encore un enseignant de Mathématique pourrait adjoindre à sa matière les cours de physique chimie ou de sciences de la vie et de la terre, etc. Objet de polémiques, cette réforme de la bivalence n’est pas pour autant un grand souci pour certaines organisations syndicales protectrices des intérêts des travailleurs. Cette position est celle du Secrétaire général de la Confédération des Syndicats Autonomes du Bénin ( Csa-Bénin). Reçu ce dimanche sur l’émission Diagonale de la Maison de Productions Bi—News, Anselme Amoussou a fait savoir que ” la bivalence n’est pas une innovation”. ” Dans l’absolu, je ne peux pas être contre la bivalence. Ça peut être une solution plus ou moins tropicalisée pour tenir compte de nos réalités pour gérer. Nous avons eu des professeurs de maths physique quand on allait en classe; on a eu des professeurs de Maths Biologie, donc ça veut dire que ce n’est pas un scandale, ce n’est pas si mauvais que ça.”, a fait savoir Anselme Amoussou. Le secrétaire général de la Confédération des syndicats autonomes du Bénin ( Csa-Bénin) pose juste une condition pour pouvoir jouir des avantages de la bivalence dans le système éducatif. Pour Anselme Amoussou, il revient à l’État de mettre en place ce qu’il faut en terme de commodité et en terme d’accompagnement pédagogique. Le syndicaliste rappelle qu’il y a beaucoup d’enseignants qui n’ont pas eu la formation initiale donc ne sont pas outillés pour répondre effacement dans une réforme de bivalence toute suite et surtout dans un modèle d’approche par compétence. Le secrétaire général de la Csa-Bénin se montre ainsi moins rigide sur cette réforme de bivalence. Le gouvernement pourrait même en faire un allié dans la mise en oeuvre de cette réforme si les questions de commodité et d’appui pédagogique sont assurées.

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    3 comments

    • q farmacia en casa

      25 octobre 2020 at 23 h 07 min

      -El árbol que mueve algunas lágrimas de alegría a los ojos, es para los demás sólo una cosa verde que se interpone en el camino.-William Blake.

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    • JamesVow

      30 octobre 2020 at 13 h 28 min

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