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    Bénin/Second mandat Prof. Roch Gnahoui David et les leaders politiques de l’Uac font bloc derrière Talon - Les Pharaons

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    Un second mandat de raison pour le Président de la République, Patrice Talon. C’est la conclusion à laquelle est parvenu le Cercle des leaders politiques de l’Université d’Abomey-Calavi ce vendredi 30 Octobre 2020, à l’issue d’une conférence basée sur le thème : ” Regards croisés des universitaires sur le quinquennat du Président P. G. A. Talon”. Réunis dans l’amphithéâtre Idriss Deby Itno sous le parrainage du professeur de droit, Roch Gnahoui David, Doyen de la Fadesp et membre du bureau politique du parti UP, les membres du Cercle ont fait de cette conférence une tribune d’évaluation du bilan après 5 ans de gouvernance. Selon Achille Houssou, économiste et membre du Bureau d’analyses et d’Investigations ( BAI), le Président Patrice Talon a instauré une gestion axée sur les résultats. Les réformes, dit-il, ont permis au pays d’opérer une transformation structurelle de son économie. Selon Achille Houssou, le taux de croissance dont le Bénin avait besoin pour inverser la courbe de la pauvreté est de 7%. A en croire l’économiste, avec l’élaboration du Programme d’actions du gouvernement et les réformes engagées, le bénin a enregistré 3,3% de taux de croissance en 2016. Dans un élan d’accroissement continuel porté par une rationalisation des finances publiques, la lutte contre la corruption, l’augmentation de la production dans le secteur primaire notamment le coton et l’amélioration du climat des affaires, le Bénin a enregistré 6,9% de taux de croissance économique en 2019. Il s’agit d’un record qui selon Achille Houssou aura permis de faire reculer les frontières de la pauvreté. Tour à tour, des professeurs d’universités et des acteurs politiques ont relevé les idées- forces de la gouvernance Talon. Selon eux, les options faites par le Président de la République, Patrice Talon, ont permis une gestion intelligente de la dette béninoise. La politique sociale imprimée a impacté toutes les couches de la populations. Au plan politique, le pays sous Patrice Talon a enregistré une série de réformes. Il s’agit entre autres, de la réforme du système partisan, la rationalisation des partis politiques et du système électoral, la révision de la constitution, etc. Pour Séraphin Agbahoungbata, intendant au palais de la présidence, il s’agit d’un ensemble de réformes cohérentes qui concourent à la consolidation de de la démocratie. “(…) les performances économiques, les réalisations sociocommunautaires, la modification de la Constitution, le dépoussiérage de la démocratie et du système partisan, l’introduction du parrainage, la régénération et l’oxygénation des institutions, les infrastructures en chantier, la protection de la santé publique, tout cela porte un nom : les réformes. L’histoire des cinq ans nous répond, qu’il n’y a pas de croissance sans réformes. Nous en avons l’illustration avec le classement du Bénin parmi les pays à revenu intermédiaire et le maintien de la note B+ attribuée par Standard and Poor’s.”, a déclaré le professeur Roch Gnahoui David. Selon lui, le mot réforme est perçu négativement dans le débat politique au Bénin. Il semble être prisonnier d’une conception qui met en exergue un rapport de force. ” (…) le contenu et les effets pratiques des réformes ne sont nullement appréciés à leur juste valeur, tout au moins objectivement. Il faut critiquer les réformes et répandre de mauvais propos sur elles pour embrouiller et décontenancer les esprits prompts à s’échauffer même sous l’effet d’une basse température.
    Les sceptiques, les mécontents, les insatisfaits, les aigris quoique parfois de bonne foi, transportent une conception du mot « réforme » en l’éloignant des évocations positives telles que l’innovation, la modernisation, la transition. Tout ceci sur un fond de haine, un business représentant un ascenseur pour des politiciens amateurs ou professionnels qui cherchent à accéder au pouvoir ou qui se font l’illusion d’une reconquête d’un pouvoir hier désacralisé et fragmenté.”, a analysé Roch Gnahoui David tout en indiquant qu’ il faut bien gouverner, répondre aux urgences et satisfaire les intérêts généraux. Dans ce registre, dit-il, ” gouverner devient difficile, gouverner c’est mécontenter, gouverner c’est se rendre impopulaire”. Selon le professeur Roch Gnahoui David, quel que soit le gouvernement qui sera en place, le Bénin a besoin de réformes; lesquelles réformes vont heurter des intérêts égoïstes de certains citoyens. Le doyen de la Fadesp fait une exhortation à toute la communauté universitaire : “(…) une prescription capitale s’impose désormais aux universitaires : il faut savoir parler au peuple. Il faut lui enseigner l’esprit de réforme c’est-à-dire l’amélioration de l’ordre et le développement qui impacte toutes les couches de le Nation”. Avec le vent de réformes qui souffle sur le Bénin et les résultats très satisfaisants, le parrain de la présente conférence du Cercle des leaders politiques de l’Uac pense qu’on ne change pas ” une équipe qui gagne [mais] on la reconduit tout simplement.”. L’Université qui fonctionne suivant la loi de la lumière doit maintenir cette flamme afin d’offrir un second mandat au Président Patrice Talon, a conclu le Professeur Roch Gnahoui David.

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