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    Bénin/ Politique Prof. Auguste Vidégla démonte les critiques de l’opposition sur la démocratie - Les Pharaons

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    Rabattre le caquet à l’opposition radicalisée qui peint et dépeint en noir la démocratie béninoise sous le régime de la Rupture. C’est l’exercice auquel s’est livré le professeur Auguste Vidégla sur l’émission “100% Bénin” de la chaîne panafricaine Sikka Tv le lundi 18 et le mardi 19 janvier 2021. Au coeur de l’émission, l’annonce de la candidature du Président de la République, Patrice Talon et les trois valeurs qu’il entend défendre : démocratie – liberté – bonne gouvernance. Tenace dans la contradiction face à ses co-débatteurs de l’opposition et de la société civile critique, le professeur Auguste Vidégla a remis les pendules à l’heure. Selon les voix critiques, le Bénin a connu un recul démocratique sous l’administration Talon. Faux, a rétorqué Auguste Vidégla. ” C’est de l’exagération de dire que la démocratie a été détruite. Au contraire, notre démocratie dont nous sommes tous fiers, adoptée à la faveur de la Conférence nationale des forces vives en 1990 (…) a ouvert la voie à de l’anarchie dans tous les secteurs socio-économiques. Le constat est clair.”, a d’abord relevé Auguste Vidégla. À l’en croire, ” la démocratie débridée, la démocratie anarchique ne permet à aucun pays au monde de prendre ses marques et d’avancer.” Face aux critiques qui tendent à faire croire que l’administration Talon a mis sous boisseaux la démocratie au profit du développement, le professeur Auguste Vidégla répond qu’il s’agit d’une vue de l’esprit. ” Il n’y a pas de démocratie sans développement et il n’y a pas de développement sans démocratie. Les deux sont intimement liés.”, dit-il. Selon lui, le Bénin avait besoin d’être réformé pour retrouver le chemin de la bonne gouvernance et une redistribution équitable de la richesse. C’est ce travail, poursuit-il, que le Président de la République, Patrice Talon s’attelle à faire depuis avril 2016. Membre du bureau politique du parti Bloc Républicain (mouvance) et Chargé de Mission du Chef de l’État, Auguste Vidégla a partagé sa conception de la démocratie. Selon lui, le Bénin a besoin d’une “démocratie organisée où le citoyen est responsable de ses actes, où les organisations politiques sont organisées et disposent de projets politiques au service des citoyens, où le citoyen lui-même sait quels sont ses devoirs et ses droits vis-à-vis de l’État”. Ces éléments, dira-t-il, fondent un peu le soubassement de la démocratie. La ” démocratie anarchique ” doit être réformée pour servir la cause du développement. ” Aucun citoyen qui aime son pays, qui est soucieux du développement de son pays, qui veut avoir accès à l’eau, à l’électricité, aller à l’école, vivre décemment (…) ne peut cautionner ce type de démocratie anarchique”, a martelé Auguste Vidégla. Le Chargé de Mission du Chef de l’État est péremptoire sur les travers de la démocratie consacrée en 1990. ” Notre démocratie n’était pas à la hauteur des espérances de développement de notre pays ni à la hauteur des espérances de mieux-vivre de nos citoyens. Il fallait une gouvernance forte pour remettre de l’ordre dans la gestion des affaires de notre pays et poser les bases et les jalons nécessaires au décollage socio-économique de notre pays.”, a déclaré Auguste Vidégla. Mais cette gouvernance forte qui remet le pays sur les rails du développement fait rouspéter l’opposition qui s’arcboute sur un recul démocratique. Ces critiques ont une explication selon le professeur Auguste Vidégla. “Sociologiquement nous sommes réfractaires au changement. Nous sommes de perpétuels insatisfaits de nature”, a laissé entendre l’invité de Sikka TV qui lance un appel à l’opposition : ” Nous souhaitons que les critiques soient constructives et se basent sur des programmes mais pas sur des bases philosophiques”. Pour Auguste Vidégla, il faut de la rigueur, au-delà de la volonté pour exécuter un programme de gouvernance publique. C’est cela, analyse-t-il, qui favorise la promotion de l’éducation, de l’agriculture, du développement industriel, du secteur marchand, etc.
    ” Aujourd’hui, il faut recréer un autre État et c’est ce qui est entrain d’être fait. Il n’y a pas une démocratie qui est statique. Le Bénin est en marche pour la consolidation de sa démocratie. La démocratie est en marche, l’État de droit se consolide, le développement se poursuit, je dis à mes concitoyennes et à mes concitoyens, merci pour la résilience. Rien de bon ne se fait sans un minimum de sacrifice.”, a conclu Auguste Vidégla, Chargé de Mission du Chef de l’État, Patrice Talon.

    Dios CHACHA



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