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    #Bénin/Politique Rachidi Gbadamassi dit d’accord au dialogue, mais réclame la justice d’abord - Les Pharaons

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    Au lendemain de la confirmation de la réélection du Président Patrice Talon par la cour constitutionnelle, Rachidi Gbadamassi revient sur l’exigence d’un dialogue national par l’opposition. Pour le député, il ne peut y avoir de dialogue sans situer les responsabilités des dramatiques scènes de violence enregistrées dans certaines localités du pays durant la semaine du 6 au 11 Avril derniers. Trop c’est trop, pense l’ex-maire de Parakou qui exige la vérité et la justice avant l’organisation d’assises politiques nationales.

    Le député Rachidi Gbadamassi réitère sa ferme condamnation des actes de violence enregistrés dans les communes de Tchaourou, de Bantè ou encore de Savè à la veille de la tenue du scrutin présidentiel du 11 Avril dernier. Pour lui, aucune règle de démocratie ne demande de bruler son pays et de réclamer ensuite un dialogue. « Celui qui en appelle de tous ses vœux et de façon sincère au dialogue peut-il prendre des armes et massacrer son peuple, saccager des édifices publics, piller des postes de péage, braquer et dépouiller les voyageurs » s’est-il interrogé ? « La vérité est que ces opposants…ne visent que leurs intérêts personnels et égoïstes qui n’est rien d’autre que la conquête du pouvoir à tout prix. Pour eux, le dialogue et le développement ne sont que de vains mots. C’est une stratégie ne pas répondre de leurs actes de vandalisme », a poursuivi l’acteur politique.

    Et même si dialogue il devrait y avoir, l’Honorable Gbadamassi estime qu’il faut des préalables. A l’occasion des élections législatives du Mai 2019, ces mêmes acteurs politiques ont eu le même comportement sur fond de violences, de vandalisme et de rébellion rappelle-t-il. « Soucieux de la paix sociale, le chef de l’Etat a forcé la main à l’assemblée nationale aux fins de voter une loi d’amnistie…La justice a été mise de côté. On ne peut diriger en pays par des compromissions sans fin » déplore-t-il. « La vérité est qu’il ne saurait y avoir de dialogue sans la vérité et la justice. Il faut faire la lumière sur tout ce qui s’est passé avant, pendant et après l’élection, situer les responsabilités avec précision » va réclamer le député de la huitième circonscription électorale. Pour lui, c’est le seul chemin qui mène au dialogue.

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