ALERTE :

    Après la CRIET Les raisons de l’acharnement contre Armand Gansè - Les Pharaons

    ganse

    Depuis quelques jours, la Direction Générale de la Sogéma est au cœur de l’actualité. Entre acharnement médiatique et dénonciations fantaisistes, il ne se passe pas un jour, sans que le Directeur Général ne fasse le tour des réseaux sociaux. La cause de cette cabale médiatique est liée à la grande convoitise que suscite le poste de Directeur Général de la Sogéma. Selon les indiscrétions, plusieurs personnes lorgnent le fauteuil du Directeur Général.
    La liste est longue. Du plus proche collaborateur aux partis alliés de la rupture, les prétentions au poste de Directeur Général de la Sogéma foisonnent. Il se murmure dans certaines formations politiques, que le poste de Directeur Général de Sogéma a été une promesse faite par le Chef de l’Etat à certains alliés de la Rupture. Depuis c’est la cabale.
    Après le feuilleton des incendies répétés, l’opinion a assisté à l’épisode de la CRIET, où contre toute attente dans la nuit du mercredi 02 juin 2021, le Directeur Général est reparti libre après son audition par le Procureur Spécial. Mais déjà de nouvelles affaires de malversation pointent à l’horizon et de nouvelles dénonciations ont fait le tour des réseaux sociaux ce 03 juin 2021.
    Armand Gansé n’est pourtant pas dans la tourmente. Depuis 2016, le Directeur Général a cumulé les performances à la tête de la structure. Les réformes aux plans structurel, et organisationnel ont fait de la Sogéma une direction où la bonne gouvernance est le leitmotiv. Selon les indiscrétions, les dénonciations liées à des surfacturations et autres malversations, seraient une énième tentatives pour salir la réputation de la Sogéma et de ses prestataires.
    De nos investigations, il ressort que le budget de fonctionnement de la Sogéma est voté par un Conseil d’Administration ou siègent sept personnes. Présidé par le Directeur de Cabinet du Ministre de la Décentralisation et de la Gouvernance Locale, ce Conseil d’Administration compte entre autres comme membres, les représentants du Ministre des Finances, du Commerce, du personnel et des usagers. Selon les recoupements, c’est ce Conseil qui reçoit le projet de budget et qui étudie les dépenses de la Sogéma. Les dépenses inutiles sont supprimées généralement, et le Directeur Général exécute le budget.
    « Toutes les dénonciations faites ont été des prestations autorisées par le Conseil d’Administration ». Selon une source contactée au Ministère de l’Economie et des Finances, le Directeur Général d’une structure d’Etat n’est ni auditeur, ni en charge de la passation des marchés. Les Directeurs Généraux sont des personnes contractantes et interviennent en dernier ressort.
    Nos sources indiquent que les dépenses mises en cause n’excèdent pas les prévisions du budget. Mieux, les travaux ont été réceptionnés sur la base de procès-verbaux conformément au cahier de charges des prestataires. La dernière campagne de dénonciation n’est rien d’autre qu’un sabotage des entreprises prestataires, selon notre source.
    Quid des cotisations salariales.
    La Caisse Nationale de Sécurité Sociale est formelle. C’est après 2016, que la Sogéma a commencé à honorer ses engagements. Selon les responsables de la Caisse, c’est l’équipe actuelle de la Sogéma qui a apuré les dettes contractées depuis 15 ans. En effet depuis 2016, la Sogéma a commencé à verser régulièrement les cotisations des travailleurs.
    Ces derniers ne s’en cachent pas et ont adressé de nombreuses lettres de félicitations à la Direction Générale à travers les représentants du personnel pour qui, l’avènement du treizième mois a été une bouée de sauvetage.
    De nombreuses sociétés d’Etat comme la SBEE et la SONEB qui avaient des impayés depuis des années, sont rentrées également en possession de leurs créances depuis l’avènement du Directeur Général Armand Gansè. Le personnel à chaque occasion, ne cesse de ressasser cette remise à zéro des compteurs par le Directeur Général actuel. Les récents évènements qui ont alimenté l’actualité sont visiblement en contradiction avec les actes de gestion posés au sein la structure.

    Dios CHACHA



    Qui sommes-nous?

    Les PHARAONS est  un  quotidien béninois paraissant au Bénin , disponible également dans une  version en ligne.

    Fondé depuis 2004, le journal paraît pour la première fois la même année mais s’arrête à 8 numéros seulement.  Il sera repris en 2014  avec une équipe de jeunes journalistes rompus à la tâche.


    Contactez-Nous

    Appelez à tout moment