Un football désastreux, une honte totale.
Cette rencontre, marquée par une intensité fougueuse et un nombre record de fautes (13 pour le Paraguay, 11 pour la France), n’a pas échappé aux critiques virulentes sur le style de jeu paraguayen. Accusés de jouer « un football désastreux » et d’adopter un « catenaccio à l’italienne » version brutale, les Paraguayens ont en revanche été épargnés par une arbitrage qui n’a infligé aucun carton jaune à leurs joueurs, à la surprise générale. Des incidents, comme le coup de poing de Galarza sur Mbappé resté non sanctionné, ont alimenté la controverse et souligné les tensions autour de ce choc du Mondial.
Un match marqué par l’agressivité et un arbitrage contesté
Le Paraguay, qui avait surpris la planète en éliminant l’Allemagne au tour précédent, est revenu sur le terrain face à la France avec une stratégie clairement orientée vers le tout physique. Les joueurs sud-américains ont multiplié les fautes, usant des moyens les plus rugueux pour freiner les Bleus, à tel point que cela a déclenché un tollé dans la presse européenne. En Allemagne, le reporter Jan Henkel n’a pas mâché ses mots, qualifiant cette confrontation de « football dégoûtant » et dénonçant un arbitrage totalement dépassé par les événements.
Le tabloïd Bild, toujours en Allemagne, a souligné la brutalité des « coups vicieux contre les superstars françaises », mettant en lumière un Paraguay prêt à tous les excès pour tenir tête au favori de la compétition. En Espagne, Marca et AS ont eux aussi pointé du doigt « un coffre-fort » imprenable et un arbitrage laxiste, qui a laissé passer un jeu par moments hors limites. La BBC anglaise a relayé des propos sévères de Joe Hart, ancien gardien de but : « Les joueurs paraguayens ont été une honte absolue. Je ne voudrais jamais jouer au football comme ça. »
Mbappé, la cible et le héros dans un duel électrique
Kylian Mbappé s’est retrouvé au cœur de la tourmente, victime d’une agression non sanctionnée lorsqu’il a reçu un coup de poing de Galarza au cours d’un duel tendu. L’absence de pénalité sur cette faute flagrante, malgré l’intervention possible de la VAR, a exacerbé les critiques sur l’arbitrage. Ironie du sort, c’est bien le prodige tricolore qui a offert la qualification à la France en transformant un penalty obtenu par Désiré Doué, réveillant ainsi une équipe française longtemps en trouble face au « mur paraguayen ».
Ce contexte nerveux a influencé la physionomie du match, où la discipline s’est effacée devant la guerre physique. La performance paraguayenne, pourtant valorisée par leur résistance et leur solidarité, est aujourd’hui entachée par ces excès et une gestion arbitrale qui aurait pu changer le cours du match.
Une image ternie pour une équipe nationale de plus en plus critiquée
Avec ce match houleux, le Paraguay s’est attiré les foudres de la presse internationale qui dénonce un style dégradant pour le football. Le journal portugais Record a jugé que ce jeu était « peu probable d’être apprécié » malgré la volonté de verrouiller les espaces et d’exploiter le physique. Au Brésil, Lance! a adopté un ton plus neutre, soulignant la frustration ressentie par la France face à cette tactique défensive hors normes et au pragmatisme extrême des Sud-Américains.
Dans une Coupe du monde 2026 marquée par des enjeux officiels et économiques colossaux, ce type de prestation jette une ombre sur les ambitions du Paraguay. Leurs chances d’avancer plus loin auraient pu être considérablement altérées s’ils avaient su éviter la surenchère et si l’arbitrage avait été plus sévère. Il reste désormais à observer comment ces critiques impacteront la sélection à l’avenir, notamment dans un contexte où la pression monte pour renouveler son image à l’international.
Pour suivre d’autres actualités fortes du football international et les développements autour du Mondial, découvrez les analyses détaillées sur la progression des joueurs en 16e de finale ainsi que les dernières infos sur les confrontations marquantes de la Coupe du monde.