Ce Sommet des Chefs d’Etat africain sera l’occasion de signer des accords de Marché Commun du Continent africain avec un dépassement de certaines barrières tarifaires qui faisaient les pays africains avaient problème de liberté des échanges commerciaux entre eux.

Cette rencontre sera précédée par celle de la veille, 20 mars, réunissant de gros investisseurs et les hauts dirigeants des pays africains.

La ministre a prié les citadins de Kigali de comprendre des contraintes sécuritaires pour mieux offrir une sécurité maximale à tous ces chefs d’état, disant qu’à partir de ce 14 mars, en partenariat avec les autorités de la mairie de Kigali, des notices seront émises pour rediriger les citadins vers des artères qui ne seront pas bloquées à la circulation.
L’Union Africaine accorde de l’importance particulière à ces Accords de marché commun (CFTA) qui donnent vers l’intégration africaine dans sa vision 2063 pour que l’Afrique continent ait une voix forte, avec un commerce inter états qui va accroître et prendre beaucoup plus d’ampleur que les échanges commerciaux entre [pays africains et ceux d’Asie et d’Occident.

Le projet d’intégration africaine est vieux de plus de quarante ans
En effet le commerce interafricain est de l’ordre de 16% au moment où les pays latino américains font des échanges commerciaux entre eux dans l’ordre de 19%. Ce pourcentage est élevé, 51% pour les pays asiatiques, 54% pour les échanges commerciaux des pays d’Amérique du Nord et 70% pour les pays européens.

Avec les Accords CFTA, il est attendu que les échanges commerciaux interafricains vont monter jusqu’à 53%, que des taxes superflues seront supprimées afin de permettre 1.2 milliards d’Africains de commercer entre eux avec leur PIB global de 2.500 milliards de dollars.