Antoine Griezmann, souvent sous le feu des projecteurs pour ses exploits sur les terrains de football, nourrit depuis plusieurs années une passion étonnante : les courses hippiques. Tandis que sa carrière footballistique l’a conduit de l’Atlético Madrid à l’Olympique de Marseille, le champion du monde 2018 a su diversifier son univers sportif en s’investissant dans un sport totalement à l’opposé, mêlant tradition et patience.
Cette exploration sportive, peu commune pour un athlète aussi médiatique, illustre parfaitement la polyvalence de Griezmann. Si le football reste son métier et son quotidien, l’univers des courses de galop et de trot lui apporte une bouffée d’oxygène, une aventure différente où la course ne dépend pas uniquement de ses performances individuelles. En 2019, il franchit un cap en créant avec son père Alain l’Écurie Griezmann, symbole d’une reconversion sportive réfléchie et engagée.
Un nouveau défi qui puise ses racines dans l’enfance
L’intérêt d’Antoine Griezmann pour les chevaux n’est pas une lubie passagère. Ce goût lui vient de sa famille, en particulier de son père, un passionné des courses hippiques qui l’emmenait dès son plus jeune âge aux hippodromes de la région de Mâcon et Cluny. Cette passion transmise devient une composante essentielle de son équilibre hors du football.
Depuis plusieurs années, ce nouveau champ d’exploration lui offre une évasion bienvenue. « Avec mes chevaux, j’enlève mon costume de footballeur », confiait-il, soulignant l’importance de cette activité pour son bien-être personnel. Le sport hippique, par son aspect collectif entre propriétaire, entraîneur et cheval, instaure une autre dynamique, où règne une forme d’incertitude face à un résultat qu’il ne maîtrise jamais totalement.
Une gestion sérieuse pour des résultats confirmés
Avec un capital initial de 100 000 euros, l’Écurie Griezmann a rapidement pris une dimension professionnelle s’appuyant sur les compétences d’entraîneurs renommés. Les galopeurs sont confiés à Philippe Decouz tandis que les trotteurs sont suivis par Mickaël Cormy. Cette organisation rigoureuse a permis à Griezmann d’assister à des victoires marquantes, notamment avec la pouliche Txope, victorieuse des 1 000 Guinées allemandes à Düsseldorf en 2022.
Ce succès illustre à quel point la passion sportive d’Antoine dépasse le simple loisir. Il s’agit d’un engagement profond, incarnant pour lui un nouveau défi aussi exigeant que le football, mais avec un rythme et une intensité bien différents. Cette double casquette de sportif et propriétaire lui permet d’explorer une facette complémentaire de sa polyvalence, entre stratégie, patience et émotion.
Entre football et hippisme : un équilibre complexe
Malgré cet investissement dans le monde hippique, l’attaquant français reste pleinement engagé dans son rôle d’athlète au sein de l’Olympique de Marseille. La réussite de cette reconversion sportive parallèle est d’autant plus remarquée qu’elle ne se fait pas au détriment de sa carrière de footballeur. Ce double engagement témoigne d’une capacité rare à jongler avec des environnements sportifs aux exigences très différentes.
À l’heure où plusieurs sportifs cherchent à anticiper leur avenir post-carrière, Griezmann donne une leçon sur l’importance de suivre ses passions au-delà du terrain. Son exemple illustre ainsi comment un champion du monde peut construire un pont entre deux disciplines éloignées. Un passage maîtrisé du football à l’équitation qui pourrait inspirer d’autres athlètes tentés par une exploration sportive hors normes.
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Par ailleurs, la carrière d’Antoine Griezmann ne cesse d’alimenter les rumeurs et projets, avec des discussions en cours qui rythment le marché des transferts en 2026. Pour suivre les dernières évolutions, consultez l’actualité autour de son avenir sur les réseaux spécialisés en football.