L’affaire secoue l’opinion publique au Cameroun depuis l’annonce officielle de la destitution de Josiane Golonga Harangada, élue le 12 juillet 2025. Dans un communiqué daté du 25 février 2026, le Comité d’organisation de Miss Cameroun (Comica) a acté sa » destitution immédiate « , évoquant des manquements graves à ses obligations contractuelles.
Les raisons avancées par le Comica
Selon le document signé par Ingrid Solange Amougou, présidente du Comité d’organisation de Miss Cameroun (COMICA), plusieurs faits sont retenus contre la reine de beauté. Parmi ceux-ci, l’on dénombre des absences jugées injustifiées lors de plusieurs événements officiels majeurs ; des propos considérés comme irrespectueux envers l’institution ; la cessation unilatérale de certaines activités liées à son mandat ; le recours à un manager personnel, en violation des règles internes. Le comité affirme avoir adressé à la concernée plusieurs avertissements et demandes d’explications, ceux-ci sont restés sans suite. Pour l’institution, le silence de Josiane Golonga traduit un refus délibéré de se conformer aux engagements liés à son statut de Miss Cameroun.
Nouveau rebondissement : le passage au commissariat d’Odza
Alors que la polémique enflait déjà sur les réseaux sociaux, une nouvelle information est venue amplifier l’affaire. Selon plusieurs sources, l’ex-Miss aurait été conduite au commissariat d’Odza à Yaoundé pour une affaire liée à une violation présumée des engagements contractuels et à des tensions internes autour de la gestion de son mandat.
Les circonstances exactes de cette convocation restent floues, mais cet épisode judiciaire donne une tournure encore plus sensible à l’affaire, même si pour l’instant, aucune communication officielle détaillée n’a été publiée par les autorités compétente.
Une affaire qui dépasse le simple concours de beauté
Au-delà du cas personnel de Josiane Golonga Harangada, cette affaire soulève de nombreuses interrogations liées à la gestion contractuelle des Miss au Cameroun, l’autonomie des reines de beauté face aux comités d’organisation, et surtout le poids de la communication numérique et des réseaux sociaux. Depuis l’annonce de sa destitution, les réactions se multiplient. Certains dénoncent une sanction disproportionnée, d’autres estiment que le respect du règlement doit primer pour préserver l’image de l’institution.
Quel avenir pour la Miss déchue ?
Il reste désormais à savoir si Josiane Golonga Harangada contestera juridiquement la décision du Comica ou si une médiation pourrait être envisagée. En attendant, le Comité devra également clarifier la suite du mandat 2025. La dauphine prendra-t-elle la relève ou une nouvelle organisation ?
Une chose est certaine, l’affaire Miss Cameroun 2025 est loin d’avoir livré tous ses secrets.