Le nord du Bénin a de nouveau été frappé par la violence. Une attaque menée par des combattants du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM), affilié à Al-Qaïda, a visé une position militaire béninoise, faisant au moins quinze soldats tués.
Selon des sources militaires, l’assaut a ciblé une position de l’armée dans la localité de Kofouno, dans le nord du pays. D’après le porte-parole des forces armées béninoises, l’attaque a coûté la vie à au moins quinze militaires, tandis que plusieurs autres soldats ont été blessés. Les blessés ont été pris en charge par les services médicaux de l’armée.
L’assaut aurait été mené par des combattants du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM), une organisation jihadiste affiliée à Al-Qaïda et très active dans la région du Sahel. Les assaillants ont lancé leur offensive contre la position militaire avant de tenter de se replier vers les zones frontalières.
Une riposte immédiate de l’armée
Après l’attaque, les forces béninoises ont déclenché une opération de riposte, appuyée notamment par des moyens aériens. Et selon les autorités militaires, plusieurs assaillants auraient été neutralisés lors de la poursuite engagée contre les combattants en fuite.
Les opérations de ratissage se poursuivent dans la zone afin de sécuriser les localités environnantes et empêcher toute nouvelle infiltration.
Face à la menace, le Bénin avait déjà renforcé ces dernières années son dispositif sécuritaire dans le nord du pays, avec le déploiement de milliers de soldats et la création d’opérations militaires dédiées à la protection des frontières. Les autorités béninoises ont donc assuré qu’ils vont poursuivre leurs efforts afin de maximiser la présence militaire dans la zone et de protéger les populations.