La FIFA sort du silence après les déclarations de Donald Trump concernant l’organisation de la Coupe du Monde 2026. Des propos qui ont suscité de vives inquiétudes dans le monde du football.
Alors que le tournoi doit se dérouler aux États-Unis, au Canada et au Mexique, le président américain a évoqué la possibilité de déplacer certaines rencontres en fonction de critères sécuritaires qu’il jugerait lui-même préoccupants. Une sortie qui a rapidement déclenché une réaction de l’instance mondiale.
Une intervention politique qui fait polémique
Donald Trump a laissé entendre qu’il pourrait demander à la FIFA de modifier la liste des villes hôtes si certaines ne répondaient pas à ses attentes en matière de sécurité ou d’organisation. Une position qui remet indirectement en question un processus de sélection validé depuis plusieurs années, impliquant des investissements majeurs de la part des municipalités retenues. Plusieurs villes américaines concernées ont aussitôt tenu à rassurer, rappelant que les préparatifs sont en cours depuis longtemps et qu’aucune alerte sécuritaire ne justifie une remise en cause de leur rôle.
La FIFA remet les limites
Face à ces déclarations, la FIFA a tenu à clarifier la situation. L’instance a rappelé que si les États sont responsables des dispositifs de sécurité, l’organisation sportive du tournoi reste exclusivement de sa compétence. En d’autres termes, aucune autorité politique ne peut décider unilatéralement de déplacer des matchs ou de modifier la carte des villes hôtes.
Cette mise au point vise donc à protéger la stabilité du projet, alors que le Mondial 2026 s’annonce comme le plus grand de l’histoire avec 48 équipes participantes.
Un climat sous tension
Cette polémique intervient dans un contexte où les questions politiques pourraient peser sur le déroulement de la compétition. Des débats existent déjà autour des politiques migratoires américaines, susceptibles d’affecter la venue des supporters ou même de certaines délégations. Malgré ces tensions, la FIFA insiste sur sa volonté de garantir une organisation conforme aux engagements pris.
Le message est donc clair, le Mondial 2026 reste un événement sportif mondial, et non un outil de décision politique.