Pris pour cible sur les réseaux sociaux par son fils aîné, David Beckham a choisi l’apaisement. En marge du Forum économique mondial de Davos, l’ancien footballeur a livré une réaction mesurée sur l’exposition des jeunes et les dérives possibles du numérique.
La tension est montée d’un cran au sein du clan Beckham. Depuis plusieurs jours, Brooklyn Beckham, 26 ans, s’en prend publiquement à ses parents, accusés d’ingérence et de pressions répétées dans sa vie personnelle et conjugale. Une sortie médiatique frontale qui a placé David Beckham sous le feu des projecteurs alors qu’il se trouvait à Davos, en Suisse, pour le 56ᵉ Forum économique mondial.
L’ancien international anglais, présent en tant qu’ambassadeur de UNICEF, a été interrogé sur cette crise familiale devenue publique. Sans jamais citer explicitement son fils, David Beckham a opté pour un discours posé, préférant élargir le débat à l’impact des réseaux sociaux sur les jeunes générations.
Une charge publique lourde de reproches
Dans une série de messages diffusés sur Instagram, Brooklyn Beckham n’a pas mâché ses mots. Marié à l’actrice Nicola Peltz, il accuse ses parents d’avoir tenté « sans relâche » de nuire à sa relation, allant jusqu’à évoquer des tentatives de contrôle sur l’utilisation de son nom et une implication jugée excessive lors de son mariage. « Je ne veux pas me réconcilier avec ma famille », a-t-il affirmé, entérinant publiquement des rumeurs de tensions persistantes.
Ces accusations visent autant son père que sa mère, Victoria Beckham, et dessinent le portrait d’une rupture familiale désormais exposée aux yeux de millions d’abonnés.
David Beckham : « Les enfants ont le droit de se tromper »
Interrogé par CNBC, David Beckham a préféré replacer la polémique dans un cadre plus large. Évoquant le rôle ambivalent des réseaux sociaux, il a rappelé leur potentiel autant que leurs dangers, en particulier pour les plus jeunes.
« J’ai utilisé ma plateforme avec l’UNICEF pour alerter sur ce qui se passe dans le monde pour les enfants », a-t-il expliqué, avant d’ajouter : « J’ai essayé de faire la même chose avec mes propres enfants. Les éduquer. Ils font des erreurs. »
Un message empreint de retenue, relayé par Page Six, qui contraste avec la virulence des propos de son fils. Conscient du moment délicat, l’ancien capitaine de l’Angleterre a insisté sur la nécessité de laisser les jeunes apprendre par eux-mêmes :
« Les enfants ont le droit de faire des erreurs, c’est comme ça qu’ils apprennent. Parfois, il faut aussi les laisser faire ces erreurs. »